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Un premier essai pour Taxibrousse avec deux instits super motivées
Catherine est enseignante à Bruxelles. Elle a vécu à Dakar un stage d'une quinzaine de jours dans une école du quartier de N'gor. Elle nous a envoyé régulièrement ses impressions, le détail de ses activités et ses sentiments sur ce qu'elle vivait. Un vrai délice!
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Jour 0 et Jour 1 le départ et l'arrivée:
Salut à tous, je profite de l'heure du midi pour vous écrire mon premier
carnet de voyage.
Pour ceux qui ne le savent pas encore, je suis partie mercredi soir (30/06). Le
voyage n'a pas vraiment bien commencé. En effet, arrivée au check in, je
n'étais pas sur la liste des passagers. Coup de fil à l'agence et
heureusement tout s'arrange. Le vol jusquà CASA à 30 minutes de retard.
N'étant pas sur les listes je n'ai pas ma carte d'embarquement pour dakar.
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J'ai cru que j'allais rater mon avion mais heureusement, ils attendaient
Deux passagers une autre belge et moi. Ouf, me voilà dans l'avion. Après 3
Heures de vols nous voilà au Sénégal. Il est 2h30 heure sénégalaise et 4h30 heure
belge. Je suis fatiguée car je n'ai pas franchement dormi dans l'avion. Là,
la série continue, je n'ai pas mes bagages. Il me faudra encore 1h30 avant
de faire la déclaration. Il est 4h30 et je sors enfin de l'aéroport.
Heureusement, on m'attend. Taxi jusqu'à l'auberge. L'atmosphère du Sénégal
est très sympa, très accueillant. Je sens que je vais m'y plaire. Je dors
plus ou moins 3 heures. Ensuite petit dej avec Colé la femme de l'auberge
hyper sympa. Je vais avec le cousin de Colé acheter quelques
affaires.
On fait un petit tour du village et je rencontre un bon nombre de sa famille. Très sympa. Je comprends de mieux en mieux pourquoi le Sénégal est appelé le pays de l'hospitalité. Colé m'invite à prendre un déjeuner riz au poisson (plat typique) très bon. L'après-midi, je fais une sieste car je suis très fatiguée. Le soir, direction l'aéroport. On ne sait toujours pas où se trouvent mes bagages. Peut-être demain matin car il y a un avion de Royal Air Maroc qui arrive cette nuit. J'attends une heure Aline Emilie et Fred.
Installation de Fred et d'Emilie. On partage une chambre à trois pour
l'instant. Le soir petit Gazelle (bière locale ) pour faire connaissance.
Voilà déjà une journée de finie.
Jour 2: Premiers pas
Vendredi 2 juillet, avant tou direction l'aéroport pour mes baghages.
EUREKA, mes bagages sont là. Ensuite, nous allons visiter dans un premier
temps l'école de N'Gor où Emilie et moi nous allons enseigner pendant 15
jours. Le directeur est très sympa, l'école aussi quoique très différente
de chez nous, cour en sable, matériel précaire. On rencontre 15 élèves qui
participeront à nos cours. Le directeur les met en garde qu'ils doivent être
sages et doivent bien écouter ...
Nous sommes déjà impatientes d'être lundi. Ensuite,
nous partons pour le centre de Dakar pour rencontre un directeur et une
directrice d'école pour les guides horizons. Là bas discussion avec un des
instits. Il a 70 élèves dans sa classe. Dire que nous on râle quand on en a
25. Les cahiers des élèves sont très propres. L'instit doit aussi faire des
préparations. En bref, le boulot est le même mais avec beaucoup beaucoup
moins de moyens que chez nous. Et ils sont plus axés sur les connaissances
ce qui est normal avec 70 élèves par classe dans un local égal au notre.
Chez la directrice, nous sommes invités à partager le déjeuner riz à la
viande, fruits, coca et eau et nous devons tout manger. Quel accueil,
quelle ouverture. La porte est toujours ouverte, les gens vont et viennent. Les
contacts entres personnes sont beaucoup plus chaud qu'en Belgique. Comme en
Asie, les gens vivent dehors et il y a toujours de l'ambiance dans les rues.
Nous rentrons à Ngor et partons à la piscine nous rafraîchir. Le soir repas
et Gazelle à Yoff en discutant. On s'entend tous les trois très bien, c'est très agréable.
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Jour 3: Un peu de tourisme
Le samedi 3 juillet, on a visité les îles de la Madeleine. Sympa avec des oiseaux.
Malheureusement, on pensait avoir une visite guidée et nous n'avons rien eu.
Dommage car la visite aurait été intéressante. Retour à Ngor, douche... et
ensuite balade sur la plage et dîner dans un petit bouiboui et dégustation
de notre traditionnelle Gazelle.
Jour 4: Une course pas ordinaire
Dimanche 4 juillet, aujourd'hui donc, on se lève à notre aise c'est
dimanche. Fred va nous chercher les petits pains (Emilie et moi) on l'a mis
au pas!!!! Ensuite, préparation pour demain : répartition des cahiers, des
bics, des lattes, préparations des cours. Cette après-midi nous allons voir
la course de pirogues qui confronte les différents villages… ça risque
d'être très sportif.
Voilà, en bref, impression très positive sur tous les points.
Quand nous nous sommes quittés, nous avions Fred, Emilie et moi le projet
d'aller voir la course des pirogues. Chose faite, nous voilà parti pour
Soumebedioune. Nous devions aller avec Colé mais elle était déjà partie.
Arrivés là, nous nous installons un peu à l'écart car d'après Collé, il y a
souvent des bagarres entre les différents villages. La côte est bondée de
monde, c'est très impressionnant. Après demande d'informations autour de
nous nous comprenons un peu mieux le déroulement de la course. Il y en a 3,
une avec les pirogues de 15 places, une deuxième avec celles de 25 et la
dernière avec celle de 33. Malheureusement, notre village qui, normalement,
gagne chaque année a perdu deux courses. La mer est elle aussi remplie de
petites pirogues et bateaux qui supportent les pirogues de course.
L'ambiance est très particulière mais nous partons avant la fin.
Heureusement, car la dernière course a crée beaucoup de problèmes
apparemment la pirogue d'un village a coupé celle de Ngor et donc il y a
énormément de bagarres. Colé nous a expliqué le soir qu'elle avait dû
courir pour ne pas se faire taper dessus. Le soir, nous allons manger dans
un bon petit resto de poissons. Mixed grill de poissons pour Fred et moi et
spaghettis Vongole pour Emilie tout cela arrosé de la traditionnelle
gazelle. Dodo car demain est un jour important.
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Jour 5: Enfin en classe
Lundi 5 juillet. Notre premier jour de classe. Nous sommes joyeusement
accueillies par le directeur. Après une brève présentation avec les élèves,
chacune rejoint sa classe. Les différences se font très vite sentir avec
l'enseignement de la Belgique. Première différence mais que j'adore c'est
quand on pose une questions tous les enfants lève le doigt en le claquant et
en criant madame, madame, madame, au moment où l'on désigne un élève tout le
monde se tait. C'est très impressionnant mais pour ma part ça me procure une
grande joie. On a divisé la matinée en deux Emilie travaille les maths et
moi le français. Tout est assez structuré orthographe, grammaire,
conjugaison, vocabulaire. |
Lors de la récréation nous sommes priés de manger
un e demi baguette le maître mot ici c'est manger, vous devez manger.
Quoique très différent de chez nous c'est un plaisir et c'est hyper
enrichissant, les élèves nous apportent beaucoup de choses cours de wolof,
ouverture à leur culture, leur gentillesse et leur espièglerie. En rentrant,
nous sommes crevées et nous nous reposons avant d'aller sur l'île de NGor.
Renseigné par Colé, nous essayons de trouver Hibou un membre de sa famille
ou amis ici tout le monde est de la famille. On est évidemment super bien
reçues. Ils sont aux petits soins pour nous. C'est très impressionnant car
il y a de nouveau énormément de monde et évidemment, nous ne passons pas
inaperçu vu notre pâleur, Isou un marine nous conseille de bronzer un peu.
C'est lui qui nous mettra avec hibou sur la pirogue pour retourner sur Ngor.
Passage folklorique. On est entassé avec nos gilet de sauvetage sur une
pirogue qu'il faut poussée car on est tellement nombreux que nous sommes
bloqué dans le sable. Nous allons rejoindre Fred qui se trouve à la
Madrague hôtel avec piscine. Petit plongeon . Le soir nous devions à la
base aller manger chez le frère de Collé mais ne la retrouvant pas dans le
village nous mangeons dans un buibui et ensuite, nous allons boire un
verre avec les sages-femmes en deuxième année à l'ISEI. Très sympa.
Dodo car demain on se lève tôt.
Jour 6: La classe chante
Mardi 6 juillet, le temps est pluvieux et oui mais il fait chaud. La matinée
se passe bien. Moment fort : les élèves qui chantent c'est super
impressionnant. j'étais scotchée sur ma chaise.
Jour 7: Se retrouver avec soi-même, mieux se connaître
Vu qu il se passe enormement de choses ici, je prefere vous ecrire
regulierement. Pas d accent sur le clavier On s en passera.
Aujourd'hui, cours le matin. A propos de cette experience, je suis tres
contente et c'est tres enrichissant. Cependant, je me rends compte que ce
que je suis venue chercher en faisant du soutien scolaire ici je l'ai aussi
en Belgique. On pense souvent que le fait de partir dans un pays sous
developpe vous permet de vous rendre utile. Ici j'ai l'impression que c est
moi qui ait appris quelque chose. Cet echange avec les enfants me fait
comprendre que ce que je leur apprend, il peuvent l'apprendre aussi avec
leurs instituteurs. Certains eleves sont tres attentifs, d autres beaucoup
moins. Je pensais que je serais plus utile. En lisant, un temoignage de 3
francais partis faire le tour du monde de l'esperance, j'ai compris qu il ne
fallait pas soulever des montagnes pour pouvoir aider, qu'il ne fallait pas
partir a l'autre bout de la terre pour trouver l'essentiel.
Ce voyage m a permis de comprendre pas mal de choses et peut etre de savoir
ce que je veux vraiment.
On peut dire que je n'ai pas trouve ce que je cherchais mais d'autres y trouverait
vraiment ce qu'ils veulent. En tout cas, cet echange avec les enfants m apportent beaucoup.
Donc pour revenir a mon periple. Tout s'est bien passe a l'ecole, j'ai recu
des fleurs des garcons qu ils avaient cueillis dans le jardin du directeur.
Nous avons un petit probleme avec deux filles qui ne semblent pas tres
receptive a notre enseignement mais bon. A part ca tout se passe tres bien.
On a ete boire un verre avec Emilie et nous avons discute de nos impressions, je pense que je prefere toujours l'Asie plus Zen que
l'Afrique. Ce week-end, on se prepare pour un we repos on en a besoin.
Jour 8: Avec des bébés
Vendredi fin de la semaine, demain c'est le week-end, on part sur Goree et
dimanche sur Joal Fadiout.
Dans mon dernier carnet, je vous faisais part de mes impressions sur le
soutien scolaire. Hier après la matinée à l'école, nous avons été à la
pouponnière gérée par une soeur où se trouvaient les infirmières. La j'ai
trouver ce que je cherchais. C'est un endroit, où se trouve +- 40 bébés.
Hyper organisé et où les bébés sont super bien traités. On a passé 3h là
bas à pouponner. L'atmosphère est très prenante car les femmes qui y
travailent sont très chaleureuse et plein d'amour pour les bébés. C'est une
expérience super. L'utilité de notre passage est plus concret qu'a l'école.
Il ne me reste plus que 5 minutes. Donc en bref, aujourd'hui, après une
matinée tres sympa avec les enfants, nous avons mange un riz au poisson chez
le directeur. Emilie et moi, voulions nous reposer et aller à la piscine
vers 14h mais c'est mal connaître l'hospitalité sénégalaise.
Jour 9: Des méthodes différentes...
Mardi, nous avons courageusement repris le chemin de l'école. Nous avons changé l'approche de
travail avec les enfants, nous abordons la matière sous forme de jeux (tous
ensemble, par équipes) ca fonctionne mieux mais evidemment c'est moins
intense au point de vue de la matière. Mercredi, journée
super le matin l'école, les enfants étaitent plus ou moins bien, sauf
certains garçons.
On termine à midi pour aller à la fête des enseignants de
l'école. Ce fut très enrichissant de vivre un repas sénégalais. Nous sommes réellement dans une autre
culture c'est de nouveau, une expérience très enrichissante. Discussion avec
les femmes, il y en a une qui est furieuse car son mari (elle est la
deuxième épouse) la trahie, il veut une troisième épouse. La musique est au
rendez vous et donc la danse aussi.
Le soir, "débriefing" et soirée avec Fred car demain il
part à Palmarin. C'est notre dernière soirée à trois. Ca fait bizarre après
avoir vécu 15 jours plus ou moins à trois.
Jeudi 15 juillet. La journée de trop. Emilie est malade. Elle reste au lit
et me rejoindra vers 10h30.
Les jeux se passent plus ou moins bien. Mais je comprends mieux les
impressions d'Emilie. Les élèves ne sont pas franchement attentifs, ils s'en
foutent surtout les garçons. Je suis un peu déçue. Emilie arrive pendant la
récréation et j'ai pété un câble.
Les enfants se disputent et se tapent d'une manière violente après leur avoir déjà fait des
remarques sur cette violence durant les jours passés, je dois intervenir
pour en séparer deux. Et là, j'en ai marre je ne comprends pas cette
violence entre eux, je leur dit que si c'est pour se taper dessus, il ne
faut plus venir et que moi non plus je ne viendrais pa le lendemain.
Certains garçons répètent mes phrases en se moquant. Je ne comprends pas
pourquoi, ils réagissent comme ça. Je suis très énervée, décue et triste .
Je me demande franchement pourquoi j'ai parcouru autant de km pour me
retrouver face à cette situation. L'énervement dissipé, on discute avec
Emilie et on tomber d'accord sur une chose, il faut avant de faire du
soutien scolaire, sensibiliser les enfants à la non violence. De plus, ils
nous voient plus comme des vaches laitières que comme des êtres humains avec
qui ils pourraient vivre un échange.
Mais on ne leur en veut pas, ce n'est pas un désir de leur part d'être là mais une ob:ligation. Certains
comprennent que ca peut leur apporter quelques chose d'autres pas. On discute
avec les filles, certaines comprennent d'autres pas et recomencent quelques
minutes après. Idem pour les garçons.
On en conclut que l'expérience reste très enrichissante et que l'on a dû se planter
quelque part à nous de savoir où pour pouvoir y remédier. Nous avons notre petites idées sur ce sujet....
S'ensuivra une conversation avec le Directeur qu'Emilie nous raconte...
Emilie est aussi enseignante à Bruxelles. Elle vient de rentrer de Dakar où en compagnie de Catherine elle a tenté de mettre en place des activités de remédiation avec les enfants du quartier de Ngor. Pas toujours aisé! Mais une bonne expérience dont nous devrons tirer les leçons.
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Voilà déjà de nombreuses années que je rêvais de faire un voyage... un voyage qui me permette d'avoir un choc culturel pour mieux comprendre ma culture et l'accepeter ou la refuser. Mon choix s'est porté sur L'Afrique, ce continent aux moeurs, cuisines, couleurs, odeurs,.... si défférent de l'Europe.
Ayant toujours eu le besoin de m'impliquer pour comprendre, j'ai décidé de partir avec une association "Taxibrousse asbl". |
Cette association m'offrait la possibilité d'exercer mon métier d'enseignante quelques temps au Sénégal. Il s'agissait d'effectuer du soutien scolaire auprès d'élèves du village de N'Gor situé près de Dakar.
Ce projet m'a séduit car c'est en s'intégrant avec les populations que l'on peut mieux comprendre, approcher leur culture.
Me voilà donc partie le 1/07/04 avec une autre enseignante belge, Catherine Delferier (régente). |
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Nous ne nous connaissons pas mais l'aventure nous a rapprochées et nous a offert le temps d'avoir de longs échanges philosophiques.....
L'école n'a commencé que le 05 juillet, quelques jours qui furent bien nécessaires pour m'aclimater à la chaleur et au rythme de vie africain. Le lundi nous sommes accueillies par le directeur Monsieur Thioune. Il nous explique que nous avons deux groupes classes d'un niveau de CM1 et qu'il s'agit de les préparer au passage vers la fin de primaire, le CM2.
Nous avons tout de suite été très étonnée de l'excellent niveau de ces élèves. Du même coup nous avons ressenti un questionnement quand à l'utilité de notre travail... mais au fil des jours nous nous sommes apreçues des lacunes de langage oral des élèves. En effet, ceux-ci ont l'habitude de parler le Wolof et l'enseignement se donne en français. De plus ils ont très peu l'occasion de s'exprimer dans une classe de 70 élèves. Nous avons donc mis l'accent de l'apprentissage de l'expression et la compréhension orale. Notre travail s'est avéré très fastidieux car éloigné de leurs habitudes. Les quelques effets positifs nous comblaient en contre-partie: certains voulaient ramener des livres à la maison, d'autres encore aimaient répondre aux questions des livres,.....
Le plus difficile pour nous fut de comprendre les coutumes disciplinaires de l'école: la cravache... Il était évidemment hors de question pour nous de l'utiliser mais quel ne fut pas notre étonnement lorsque ce sont les enfants eux-mêmes qui nous expliquèrent leur excès d'agressivité pendant les séances de ratrappage parce que nous ne les menacions pas avec la cravache.
Nous nous sommes longuement interrogées sur les erreurs commises durant le projet pour comprendre cet état de violence... mais après avoir discuter avec le directeur, qui ne voyait que l'utilisation de la force face aux enfants pour obtenir la discipline, nous nous sommes apreçues qu'il ne s'agissait pas d'une différence culturelle d'éducation qui nous séparait mais une croyance aux droits de l'enfant....Je pense aujourd'hui que l'important est que ces enfants sachent qu'il existe d'autres solutions pour éduquer....cela pour leur propre avenir car peut être que certains d'entre eux ne batteront pas leurs enfants plus tard car ils réaliseront que ce n'est pas l'unique remède...
C'est vrai que le projet de soutien scolaire a connu des difficultés mais il n'est qu'au début de sa création et comme tout apprentissage il grandira de ses échecs....et ceux-ci doivent être vus comme positifs car ils nous ont fait grandir et réaliser pour nous-mêmes énormément de choses...."L'obstacle, l'erreur,... sont les moteurs des apprentissages...chose très connues des enseignants..."
Je terminerai ce petit compte rendu par vous dire qu'il faut le vivre pour le comprendre car il y a tant de choses à rencontrer, à découvrir et à apprendre de l'Afrique ....
Merci à Taxibrousse de m'avoir permis ces rencontres et à Catherine pour tous ces échanges.....
Emilie Barbé
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